mercredi 1er mai 2013

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Les Petites Ostensions III/IV

Fantaisie longue d’Hervé Rabot, 2010-2013

, Hervé Rabot

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un peu jongleur de ma vie rousse pas tapie je la hisserai bien(s) en vrai plantée au mât de mon drapeau d’images pas de rougnat pour ceux qui savent prêtresse pas de vache à être célébrée au centre d’un ring où je m’affronte au hasard du je et du festin où se joue mon entreprise féodale dans ce rite renouvelé entier de dévotion aux non-désossées à l’aune des magazines pas en retrait au labours de mon retable de corps peints beaux poinçonnés à l’horizontale plus tamponnés que jamais aux pièces gravées d’une communion pas gavés ni polis ni sonnés elles le sont un peu moi beaucoup aux cloches de ma petite ostendue au banc de mon école bénies pas culs des dieux

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ils disent vraiment les fondamentaux du sillon je marche en creux en cette même fente suggérée dans le titre pas familiale celle là du journal petits nez tartinés des enfants seulement sous le responsabilité des parents je confiture comme s’ostensor bien quand même la presse d’une autre manière sans doute barbouillé à votre service malgré que je suis pas nestor rayé là la grammaire je taquine la mienne belle-mère aussi peu encline à cette fantaisie de la langue pas italsienne par ailleurs trop souvent me semble-t-il que le plus grand nombre sévice sans trop toutefois parle ainsi l’éternel modéré trop au cieux de mes saintes pregate pas per me les maries et autres cela sera le fin clin d’œil ouverts aux cris de mes ektachromes d’écrits apprenons à leurre reconnaître une richesse spirituelle en l’exposition d’hosties découverclées du vase sacré aux fleurs de mes pensées pas menteurs les polonais menacent à prix cassé de m’en ôter le pain de la bouche plombant mon plaisir jusqu’à lors petites noires et blanches à ma célébration aujourd’hui

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diversifiées minces épaisses de toutes les couleurs bariolées aussi dorées au motif des choix d’elles décorées l’univers impitoyable du ciboire sale coup pourrait me rendre à jeun de création comme l’intitule cela serait peut être bon le canard qu’on m’appelle dès fois en lunulées je veux encore croire à l’adoration en l’ostensoir ensoleillé de mes symboliques figures monstrancées sans r de rien mandalesques aiglées ailées lionnées taurées clownées angéliques dont le souvenir luit en moi comme dit l’air de rien le beau CB vous l’aurez bien compris banqué plus prince que celui d’outre manche à l’architecture aussi bringuebalante que ses idées sur la question carnavalesques au soleil rayonnant encore jamais soustraites au regard par le voile huméral du préteur de rien des choses réjouissantes vues jamais dansées là jaunes à la grève des idées reçues jamais ensommeillées aux matelas des sols burinés des travailleurs lutés au culte des ostensions matées à l’aciérie brûlante du toucher cyclopique au front d’une manifestation unique elles litent pas au

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mou au ressorts brisés du confort moderne ambiant usinent à la lime elles oiseaux épinglés plus drôles que moi vraiment pas payées au temps la pelote comme pourrait dire la belle-mère passion décidément mine de tout mon esprit pas millénaire au demeurant spectaculaire la tête aux tricots de mes reliques à la broderie de mes papillonnes comme mots dit ailleurs pas maudit aux maux d’une célébration où il m’appartient de déployer leurs ailes soyeuses fragiles de déplier leurs vulves mythiques gorgées en des processions mystiques d’images trouées pour les lever pas elles été clair quoique non taire aux lunes froncées éblouies aux buissons ardents trésors reçus entre les yeux ravagés du désir qu’ils suscitent dans la révélation d’elles toutes vierges mères enivré à la boisson cycéonique du spectacle cyclonique des parties découvertes de mes pas baubos j’éthique un peu à les donner à la vénération des ceux ventrus de sang au plateau déçu de l’art l’arrête là don hervé artisan d’une œuvre fragile homme cibouletté au monde qui l’étouffe buissonné qui pense aux reliques exposées à sa place pas commune ostesionnaire pas à supplier évidemment moi comme au mal des ardents contre personne j’en hais même pas la mère

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non bénie d’émoi que je ne célèbre pas tous les sept ans depuis le seizième dans les beaux quartiers de mes pensées j’ergote en mon chemin spirituel pour les hommes d’aujourd’hui et celles des rousses moi pas l’exceptionnel martial je sue à mes maux aux vingt deuxième dessus dessous fumants affriolants que nenni en l’an neuf cent quatre vingt quatorze moi dans un autre plus proche embrasement intérieur à leurs flammes rien encore ne me permet d’apaiser le feu invisible à la dévoration de mon membre ardère de der comme en

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quatorze le rabot qu’il copeautte en ses idées se rongeant sûrement un peu pomme en ses convulsions agrippé de souris roses à son radeau de la conscience médusée sur les eaux agitées de ses perceptions le photographe se gangrène au noircissement de ses images passées du roncier en l’expression d’un châtiment à son abbaye implore la protection au grand rassemblement civil organisé autour de ses vices sacrés reliques vénérées dans des pierres photographiques corps entier du sexe au visage liés à leur martyr d’ici bas plus simplement à la vie si même une foule immense ne se presse pas locale tout au long de mon parcours peu à peu rejoint en ma détresse je sous lèvres mes corps de femmes pas légères à l’image du saint détombeaulisé prie ivre rouge en les exposant la fin de mon épidémie la tête dans le cul comme ne manquerait pas de dire le critique culbuteur des mots fins rassasiés à l’école agricole

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dégustés avec son whisky moi pas famous en mon chemin spirituel grillé je grouse à me forger une histoire caca chouette salée hiboux souvent de colère à l’aune du martialou jeu de société qui parcoure où que les ostensions qu’elles sont célébrées pas bien appris les lettres classiques encore dit le loup de mère asséché plateaute mon je à partir de huit ans pas c’lui qui permet la découverte des cités du diocèse du limousin mais aux feux de mes citées noires or je langouste à l’antenné souvenir de celle dévorée au repas de ma première elle la bestiole pas la cousine j’en pince toujours au réfectoire de la famille la montre en or de la mère grand carrée donc déformable après on s’étonne des orages et désespoirs le vélo des parents bientôt déraillés la timbale de l’oncle mort peu après
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